L’état de conscience à Saint Denis

Qui-êtes-vous quand vous écrivez?

Cette semaine, j’ai un invité Arthur Verlaine. Arthur vit à Saint-Denis et exploite un stand près de Notre Dame où il vend des souvenirs de Paris. Dans son temps libre, il écrit et joue de la basse dans un groupe de jazz.

Je ne peux pas vous joindre
Je sais que vous ressentez ma douleur
Vous me voyez d’où je me trouve
Mais je ne peux pas te voir
Je suis grand et nu
Je me suis transformé en pierre
Pleurer, mon corps teint de la peine
Si seulement je pouvais savoir que vous
Regarde moi
De
Au dessous de.
Vous êtes accroupi
Sous
Pierres chargées de choc,
Le chagrin et la finalité de la mort.
Vous voulez me joindre,
Je le sais en quelque sorte
Mais nous sommes trop loin
Un moyen
Dans la vie et aussi
Proche de
Décès.

Ils étaient là, la City of Lights. Les deux ne savaient pas comment ils sont arrivés. Ils avaient trébuché sur ce lieu par pure coïncidence, procès et erreur, et peut-être parce qu’ils ne savaient pas où aller. Cet endroit était un lieu de rêves les plus gentils. Le soleil a traversé les longs rideaux blancs le matin, se réveiller dans cet endroit était un paradis sur terre.

Des couches de rayons de lumière tordus et des ombres des rideaux s’allongeaient sur le lit, l’obscurité qui leur donnait l’espoir que les passions de la nuit pouvaient être restaurées.

Tordu dans les bras de l’autre, ils se sont retrouvés à se battre pour sortir du lit. Planifier les aventures du jour était une motivation suffisante pour se retirer de la capsule d’amour dont ils avaient été saturés pendant le temps marqué de la règle de la lune. Sur un petit-déjeuner tranquille, la journée a débuté par le retour de la correspondance aux obligations commerciales. La vérification des nouvelles, et éplucher doucement les passions qui font la peine de se battre.

Après la fin des affaires, ils commencèrent sur la rue de Faubourg. La porte s’ouvrit sur un cirque de couleurs, des cafés, des coiffeurs remplis d’une conversation animée, la fumée de cigarette passante d’une personne pressée qui se promenait vers Port Saint-Denis jusqu’à la ville. Marcher main dans la main avec des caméras enfilés dans leur cou, ils ont recherché des lumières d’inspiration. Arrêt par coin après coin à basque dans la beauté qui traîne dans chaque crevasse de Saint-Denis.

De temps en temps, ils s’arrêtaient dans un café pour se ravitailler et se reposer tranquillement les uns avec les autres. Entre chaque étape était un bisou, une affirmation de l’admiration et du désir qu’ils tenaient l’un pour l’autre. Une déclaration de respect tacite qu’ils avaient pour leur rêve, leur quête commune. Le soleil se leva dans le ciel, penché vers l’ouest, jetant des ombres dans les rues qui les chassaient partout où ils allaient.

Ils étaient amoureux, ils étaient terrifiés à l’idée que l’obscurité arrivait vers eux, car cela impliquerait de changer, de passer le temps à quelque chose qu’ils ne pouvaient pas prédire, un avenir imprévu attendu. Elle, dispersée et spontanée sauvage et libre, guidée par l’inspiration, d’un genre pragmatique et confus, avait de l’inspiration en soi mais ne savait pas comment la canaliser. Il l’utilisait comme un vase d’inspiration. Elle, étant quelqu’un qui a été guidé par la lumière, a amené d’autres à sa totalité, sachant que le noir serait toujours là, persuadé de les persuader.

L’idée d’attendre cet endroit, supposé être saupoudré de lumière sur chaque coin, était plus sombre qu’on ne l’imagine. Les ombres coulées dans les allées, même lorsque le soleil brillait, il faisait sombre. Les ombres ont commencé à dépasser le soleil. Elle a été aidée par un mentor.

Elle a dit à son mentor,

“L’idée d’essayer de me demander de choisir entre la lumière et l’obscurité fait que mon corps se contraint en un état de serpentine et que je ne sais pas comment digérer l’ensemble, je ne peux que regurgiter tout le choix”.
Son mentor a répondu,

“Comment, un certain espace peut exiger de l’espace. Ce recul, il ne vous fait que danser, danser aux coins noirs dans le fond de la salle. Quand vous affrontez l’obscurité, cela va effrayer les autres personnes, ce dont vous n’avez pas peur de faire face. Ce type d’action peut faire brûler une veste record, doucement, fumer pendant des heures. Ce genre d’action peut faire craquer un poing un papier, encore et encore.

L’espace peut exiger une goutte d’eau assise sur le pouce, patiemment en attente d’absorption. Le nectar du vent est l’espace, l’espace peut signifier perdre la trace du temps. Ce type d’espace est un drapeau victorieux symbolique de couleurs de météores. “

À Saint-Denis chaque jour, la plus grande beauté fait face à l’opposition.

 

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

w

Connecting to %s